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Concept.FranceMOB

l'Estime de Soi

28 Mars 2009 , Rédigé par Processus & Synergies Publié dans #Communication


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 Qu’est-ce que l’estime de soi?

L’estime de soi est le résultat d’une auto-évaluation.
 Il s’agit en quelque sorte d’un baromètre révélant dans quelle mesure nous vivons en concordance avec nos valeurs.
L’estime de soi se manifeste par la fierté que nous avons d’être nous-même et repose sur l’évaluation continue de nos actions.
 Que nous en ayons conscience ou non, l’évaluation que nous faisons de nos comportements nous atteint toujours.
 À chaque action subjectivement importante, nous émettons un verdict à peu près dans ces termes:
“ce que je fais est valable à mes yeux” ou “ceci n’est pas valable”.
Dans le premier cas, l’action me valorise, alors que dans l’autre cas, je suis dévalorisé à mes yeux.
De plus, cette appréciation s’inscrit immédiatement en mémoire et s’attache au concept de soi.

- Je camoufle la vérité pour éviter une discussion, alors que je suis pour la transparence.
Je ne suis pas fière de moi et je baisse dans mon estime.

- J’ose donner mon opinion devant tous ces gens que je sais plus compétents que moi parce que j’expérimente de prendre ma place.
Je monte dans mon estime.

Ainsi, l’estime de soi est une valeur fragile et changeante.
 Elle augmente chaque fois que nous agissons en respectant nos standards et diminue chaque fois que notre comportement les contredit.
Il est donc possible qu’elle soit très haute ou très basse selon les périodes de notre vie.

- Je suis alcoolique, tout à fait conscient d’éviter de faire face aux vraies questions de ma vie.
Mon estime de moi est si faible que pour l’oublier je bois davantage.

- J’ai abandonné la bouteille pour affronter mes problèmes.
Je suis maintenant une personne qui fait face à sa réalité.
Mon estime de moi a grandi; je suis énormément fier.

http://www.redpsy.com/infopsy/estime.html


Distinguer le concept de soi et l’estime de soi

Le concept de soi se constitue à partir de nos multiples expériences de vie , de nos réussites et de ce que nous appelons nos « échecs », des commentaires des autres sur nos comportements.

Quatre caractéristiques se dégagent de l’image de soi :

- Nous sommes en constante recherche d’informations sur nous-même et sommes particulièrement sensibles à ces informations, quelque soit le niveau de perception de ces informations.

- Nous maintenons la cohérence de notre carte du monde en acceptant sans discernement les informations qui correspondent à l’opinion que nous avons de nous même.
Ces informations font donc l’objet d’un filtrage psychologique avec des sélections, des omissions et des généralisations.

- Nous mémorisons avant tout les événements qui nous concernent, c'est-à-dire  ceux qui font sens pour notre modèle du monde.

- Nous manifestons de la résistance quand les informations que nous recevons sur nous, sont perçues comme en contradiction avec l’image que nous avons élaborée de nous même.

L’image de soi n’est pas figée, elle évolue en fonction de nos possibilités de varier nos perceptions de nous même, tout en cherchant à maintenir une cohérence.
La perception de soi conditionne la perception que nous avons des autres et de notre environnement.
Une meilleure connaissance de soi constitue donc la première étape pour élargir notre capacité perceptuelle.
Et plus la perception de soi sera positive, plus l’estime de soi sera positive, et plus la perception des autres sera positive.
 La mauvaise estime que nous avons des autres est proportionnelle à celle que nous avons de nous-même.

L’estime de soi provient des jugements que nous portons sur notre image de soi , en fonction de notre propre hiérarchie de valeur.
L’estime de soi est donc le résultat de multiples mesures ou évaluation de nos images de soi sur une échelle de valeur.
 L’estime de soi est en lien étroit avec le sens que les individus ont de leur propre identité et leur manière de se percevoir.
 Elle est donc avant tout conditionnée par les croyances sur notre propre valeur ou mérite

http://www.institut-repere.com/PROGRAMMATION-NEURO-LINGUISTIQUE-PNL/concept-de-soi-estime-de-soi-et-la-pnl-par-jl-monsempes-05102005.html

« L’estime de soi est à l’esprit ce que la nourriture est au corps ».

A. MASLOW considérait l’estime de soi comme un élément clé de sa hiérarchie des besoins humains de base, au sommet de laquelle on trouve l’auto-actualisation de soi ou accomplissement de soi.
Selon MASLOW, les besoins d'un niveau ne peuvent être satisfaits que si les besoins du niveau inférieur l'ont été auparavant.
Une totale auto-actualisation de soi n’est pas atteignable, ce terme désignant plutôt l’idée d’un processus en cours que nous poursuivons tout au long de notre vie.
L’auto-actualisation dépend donc d’un développement continuel de notre potentiel, et non pas d’une tentative d’être parfait.

http://www.vivance.ch/wp-blog/?p=71

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La pyramide des besoins - Abraham Maslow

À la base des théories humanistes, l’être humain est vu comme un être fondamentalement bon se dirigeant vers son plein épanouissement (l’actualisation).
Cette approche suppose l’existence du Moi et insiste sur l’importance de la conscience et de “la conscience de soi”.
Le but recherché par la psychologie humaniste est donc de permettre à tout individu d’entrer en contact avec ses émotions et ses perceptions afin de se réaliser pleinement, c’est-à-dire, atteindre l’actualisation de soi.

 Parmi les principaux représentant de cette école de pensée, nous trouvons Carl Rogers (1902-1987) et Abraham Maslow (1916-1972).  

La théorie des besoins de Maslow (1943) donne naissance à un courant de recherche qui étudie les facteurs de la motivation.
 La motivation de tout individu serait suscitée par la volonté de satisfaire ses besoins.
Il les hiérarchise et cherche à les combler selon un ordre de priorité croissante,
allant des besoins physiologiques
aux besoins de sécurité,
puis aux besoins d’amour,
d’estime
et enfin, de réalisation de soi ou d’actualisation de soi.

Lorsque l’individu parvient à satisfaire un besoin, il trouve comme nouvelle motivation la volonté d’en satisfaire une nouvelle catégorie.
 (Oubrayrie-Roussel, N. et Roussel, P., 2001).


Abraham Maslow définit l’Homme comme un tout, présentant des aspects physiologiques (et biologiques), psychologiques, sociologiques (sécurité, appartenance, reconnaissance) et spirituels (dépassement).


Maslow détermine également une hiérarchie des besoins :
 la satisfaction des besoins physiologiques doit précéder toute tentative de satisfaction des besoins de protection (sécurité) ;
 ceux-ci doivent être satisfaits avant les besoins d’amour (appartenance),
qui précèdent les besoins d’estime de soi (reconnaissance).
Au sommet de la pyramide se trouvent les besoins spirituels (dépassement).



La perte de la motivation doit être rapprochée de la perte de sens,
et être motivé c’est pouvoir donner un sens à mon action .

Le besoin est défini comme une tension qui pousse l’individu à rechercher une situation plus satisfaisante.

Abraham Maslow (1954) a listé des besoins, en les hiérarchisant.


Si les besoins de niveaux supérieurs ne peuvent apparaitre que lorsque les besoins de niveaux inférieurs sont satisfaits, la situation n’est pas figée et des besoins autrefois satisfaits peuvent resurgir de façon prioritaire.


Les changements de postes dans une carrière en sont une bonne illustration.

Celui qui a l’expérience de l’expatriation a découvert comment le besoin de sécurité, dans ses aspects les plus pratiques – sécurité de soi et de sa famille – , pouvait être réinterrogé à l’arrivée dans un nouveau pays.


Plus classiquement, une prise de poste est d’abord un enjeu de sécurité dans l’emploi puis d’appartenance au groupe avant d’être une recherche d’autonomie ou de réalisation de soi.


De la même façon, celui qui a eu l’expérience d’une perte d’emploi a pu s’interroger sur ces besoins non satisfaits :
besoin de sécurité matérielle liée au caractère précaire des allocations de chômage, besoin d’appartenance liée à une perte d’identité sociale ?

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Quel est votre besoin, ici et maintenant, dans votre situation actuelle ?

L’identité est en relation avec le sens de qui nous sommes :
« Qui suis-je ? », « Quel est mon but ? », « Quelles sont mes limites ? ».
La perception de notre identité organise nos croyances, nos capacités, nos comportements en un système unique.
 Le sens de notre identité est aussi en relation avec la perception de nous-même dans des systèmes plus vastes auxquels nous appartenons, ce qui détermine le sens de notre mission ou de notre rôle.
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http://cdelasteyrie.typepad.com/.a/6a00d834515e4469e2010536b3f196970b-300wiCher journal intime, désolé de te déranger à nouveau..

Une mauvaise estime de soi est donc liée aux perceptions identitaires et celles-ci viennent souvent de la confusions de niveaux de logique et de la possibilité de fusionner deux niveaux logiques différents :
celui du sujet qui agit et celui de l’objet de l’action.
Le sujet peut s’identifier
ou être identifié à une partie de son environnement (un citadin, un marin, un campagnard, un alcoolique…),
 à ses comportements (joueur de foot, formateur, peintre, chanteur…),
à ses capacités (décisionnaire, intellectuel, manager, vendeur, découvreur…),
à ses valeurs ou croyances ( croyant, athée, de gauche ou de droite, libéral…),
et au rôle ou mission jouée dans un système plus vaste (familial, professionnel, géographique et racial, humain…)
Une mauvaise estime de soi est le plus souvent liée aux croyances d’une personne à propos de ses capacités.
Dans une situation donnée une personne va juger l’atteinte d’un objectif impossible avec un sentiment « Je suis sans espoir »,
car elle n’a pas les capacités attendues « Je suis sans ressources »,
ou car elle ne le  mérite pas « Je suis sans valeur »
En utilisant des processus d’Omission, de Généralisation, et de Distorsion, la personne va faire une mauvaise interprétation de la « réalité », ce qu’on dénomme en Analyse Transactionnelle une « méconnaissance » de la réalité intérieure et extérieure.

3 FILTRES : http://concept.va.over-blog.com/article-p-n-l-et-filtres-39802760.html

 Les jugements polaires ou excessifs peuvent provenir d’une contamination de nos processus internes par une instabilité émotionnelle ou une référence externe trop forte qui fait adopter sans nuances les opinions des autres.
Pour Alexandre DUMAS « une personne qui doute d’elle-même est comme un homme qui voudrait s’engager dans les rangs de ses ennemis pour porter les armes contre lui-même ».

Comment développer l'estime de soi
Par Michelle Larivey, psychologue :


http://www.redpsy.com/infopsy/estime2.html

estime.gifhttp://www.forumhyper.net/scarlett/documentation/estime.htm

http://www.uquebec.ca/edusante/mentale/imp_estime_de_soi.htm

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Les composantes de l'estime de soi
Source : Pr René L'Écuyer - Université de Sherbrooke


À retenir du tableau ci dessous 
• 1 - le concept de soi est composé de plusieurs dimensions ;
• 2 - les différentes dimensions du concept de soi n'ont pas toutes la même importance d'un à l'autre ; il existe ainsi des perceptions très importantes, appelées perceptions centrales, comparativement à d'autres qui le sont beaucoup moins (les perceptions secondaires) ;
• 3 - le concept de soi s'organise autour de cinq grandes régions fondamentales appelées structures, elles-mêmes divisées en régions plus restreintes (les sous-structures) subdivisées à leur tour en éléments plus spécifiques (les catégories) ;
• 4 - le concept de soi évolue avec l'âge ;
• 5 - les variations du degré d'importance des perceptions de soi permettent d'identifier des groupements de perceptions caractéristiques de périodes particulières finalement identifiables sous forme de stades développementaux 

http://papidoc.chic-cm.fr/12estimesoi.html

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Le Mental du Champion : 
C'est une des clés de la performance.
Pour des raisons que l'athlète a du mal a comprendre, le niveau de confiance en soi fluctue dans le temps.
La confiance en soi passe immanquablement par l'amour et l'estime de soi.
Sans être nombriliste ou narcissique, il faut apprendre a se valoriser et ressortir ses points forts


http://vo2cycling.fr/index.php?/Entrainement/le-mental-psychologie-sportive-champion/id-menu-69/La-confiance-en-soi.html
tableau-confiance-en-soi.jpg
http://documents.univ-lille3.fr/files/pub/www/recherche/theses/CARTON_CARON_ANNIE/html/these_body.html


RECONSTRUCTION DE SOI :

couple.jpghttp://www.knock-on-wood.net/article-33409525.html

Klaxon-19882http://concept.va.over-blog.com/article-co--42370839.html


occulter

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