Partager l'article ! les Signaux faibles : de BP à Duisboug....!: 1) BP et l'alarme désactivee : http://bit.ly/c4Sdla Le chef d ...
Faire un plan intérieur de maison
et un modèle de maison
construction 3d ( cliquer ci-dessous )
http://bit.ly/eD8OTa LOGICIEL
http://www.plans-maisons.com/plan-maison-bois.html

http://bit.ly/4UfxG ( Signaux faibles et ruptures stratégiques )
Encore plus en période de Crise ,
est-il utile de savoir décoder certains signes avant-coureurs,
même s'il n'y a pas de catastrophe à l'horizon.
Ecouter les signaux faibles pour prévenir les crises:
Les signaux faibles sont comme des indices qui, mis bout à bout, permettent d'identifier les facteurs de crise potentielle pour une entreprise, qu'il s'agisse d'un problème d'image ou de difficultés sur un plan social et environnemental.
Signes d'alerte précoces, ils sont constitués d'informations fragmentaires qui doivent être remises en perspective pour avoir un sens.
L'absence de grilles de lectures de ce type et de dialogue avec les parties prenantes conduisent bon nombre d'entreprises à gérer, en aval, des crises amenées, par exemple, par des campagnes d'ONG plutôt que d'anticiper, en amont, par une politique efficace de prévention des risques.
Laurence Baillif, manager risques et crises du cabinet dataProxima, spécialiste du conseil en gestion de risque d'entreprises précisent ces notions.
________________________________________
Selon Henri de
Bodinat :
"Les catastrophes ne sont pas une fatalité "
Une catastrophe est un événement imprévu aux conséquences graves.
la plupart des catastrophes étaient prévisibles et pouvaient être évitées ou
minimisées:
http://www.knock-on-wood.net/article-20772828.html
Pourquoi, malgré ces signes précurseurs, les catastrophes surviennent- elles?
- D’abord, il s’agit en général de signaux faibles (questions par courriel pour la Société générale, une photo floue pour Columbia).
Le doute est donc permis.
- Ensuite, ces signaux, s’ils contredisent les objectifs de l’entreprise, sont occultés.
Dans le cas de Columbia, la Nasa voulait réussir ce vol.
Dans le cas du Vioxx, Merck avait besoin d’un blockbuster pour rebondir financièrement.
Et les profits élevés des marchés financiers étaient essentiels à la stratégie « stand alone » de la Générale.
- Enfin, donner l’alerte est dangereux pour sa carrière.
A la BP (explosion de sa raffinerie de Texas City en 2005) et à Merck, les whistleblowers qui avaient alerté sur le risque d’explosion ou de séquelles ont été pénalisés.
Pour éviter les catastrophes, l’entreprise doit se pourvoir de la capacité à traiter les signaux faibles :
- Mettre en place des systèmes rigoureux de prévention du risque, comme EuteLsat l’a fait en nommant un directeur transverse de la gestion des risques rattaché au PDG.
- Encourager les employés à s’exprimer et à donner l’alerte.
- Créer une culture de la transparence, de la sécurité et de l’intégrité, comme Toyota.
Ces éléments réduisent aussi le risque de petites catastrophes, ces échecs de nouveaux produits, ces rappels de produits défectueux, ces erreurs de casting, ou ces investissements inconsidérés qui pénalisent les entreprises à défaut de les endeuiller, ou de menacer leur existence.
_________________________________________________
Dans la plupart des cas,il y a des économies à faire,
en anticipant
ou à diminuer certains risques techniques ou financiers
Anticiper
Derniers Commentaires