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Rencontre avec soi-même : de Socrate à nos jours

6 Janvier 2010 , Rédigé par Processus & Synergies Publié dans #Communication

socrate.jpg

"Connais-toi toi-même et tu connaîtras l’univers et les Dieux"

On assimile souvent Socrate à cette célèbre formule de Delphes qu’il a faite sienne.

Mais cette seule formule contient aussi une autre signification :
se connaître soi-même signifie aussi savoir discerner ce qui est bien de ce qui est mal, et c’est en cela que Socrate s’oppose aux sophistes à qui on le compare souvent, puisque sa recherche a pour but exclusif le domaine moral.

 

Socrate passait le plus clair de son temps à discuter avec les gens à Athènes, dans la rue ou sur la place du marché.
Son enseignement reposait tout entier sur l'idée que les concepts sur la nature humaine en général et l’être humain en particulier pouvaient être compris de façon purement objective : Socrate était donc à la recherche de la définition des grandes notions morales comme la justice, la piété, le bien , le courage, la tyrannie, la tempérance, l’amitié…
Nous sommes tous en mesure de donner des exemples de cas d'actes ou de gestes justes et injustes, courageux, amicaux ou amoureux.

 

Mais ce ne sont pas des exemples illustrant ces actes, qui intéressaient Socrate.
Il était à la recherche de définitions quant à la nature propre de chacune des vertus. Cette recherche de définition des concepts est au cœur même de sa façon de faire de la philosophie.


http://culture-et-debats.over-blog.com/article-282102.html

Dissertation de philosophie : Puis-je savoir qui je suis ?
http://lettresbacpro.free.fr/philo2.htm

paixxxxxxxxxx.jpghttp://www.psycho-ressources.com/bibli/paix-avec-soi-meme.html

Faire la paix avec soi-même n'est pas si facile.
 Stress, complexes, peur de s'affirmer, insatisfactions, exigences tyranniques envers soi-même, honte, culpabilité, empoisonnent autant le quotidien que les relations avec les autres.
 Pourquoi penser que le bonheur n'est pas fait pour soi ?
Qu'est-ce qui nous empêche de vivre la vie dont nous rêvons ?
 Comment s'accepter tel que l'on est ?
L'auteur répond à ces questions en psychanalyste :
 Pour retrouver l'estime et la confiance en soi, il nous invite à lever le voile
et à décoder ces manifestations de mal-être

Etre SUJET,c'est prendre position dans le monde,mais nous ne sommes pas sujets en permanence.

Comment rencontre l'Autre et rentrer en relation,si l'on n'est pas d'abord soi-même ,séparé,distint ?

Lors d'une expérience sentimentale,l'autre est parfois vécu à travers le Prisme d'une rencontre qui aurait lieu avec " un autre comme soi " accessible,incarné et vivant ( p.:129 )
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Au sommaire: http://www.eyrolles.com/Loisirs/Livre/9782708131118?societe=insitu

  • Je suis mal dans ma peau, je déprime, je n'ai pas confiance en moi
    • Complexes, vous avez dit complexes ?
    • Petite déprime ou grande dépression ?
    • Les peurs intimes : la perception de l'enfer en soi
  • D'ou viennent mes peurs, mes conflits, mes malaises ?
    • Les trois dimensions de la douleur psychique : déboire, désarroi, détresse
    • Quelques modalités de la dévalorisation de soi : les culpabilités
    • La honte est un poison sournois
  • Naître à soi-même et inventer sa vie...
    • Le long chemin de l'incarnation : être soi-même et prendre place dans le monde
    • Le surgissement de l'être : désir et éthique du sujet
    • S'aimer soi-même : prendre soin de soi au quotidien

Extraits du livre :(clic droit pour enregistrer pdf )

 

Extrait

La vie compliquée par les mythes :
chacun a sa théorie du bonheur

Le rêve est un reflet de la vie intérieure: il exprime les attentes de l’individu, ses souhaits, ses vœux.
À ce titre, il est nécessaire à son équilibre, même quand le dormeur n’en garde aucun souvenir au réveil.
Le rêve favorise le sommeil autant que le sommeil le rend possible  :
le somme crée un état du corps et une disponibilité interne grâce auxquels le songe peut naître, prendre forme et se dérouler.
Il en est également ainsi dans la dimension sociale.
Lorsque la rencontre fantasmatique est possible, le mythe se déploie : il fonde et organise la relation à l’autre et à l’environnement .

La pratique de la psychanalyse a mis en évidence l’efficacité du mythe sur l’individu, ou le groupe, qui le crée.
Pour Sigmund Freud, le mythe individuel est l’expression d’une vérité du sujet, que celui-ci ne peut dire autrement.
Cette « vérité » prend la forme d’une fiction, d’un tissage d’inventions.
 Grâce à la fantaisie, le sujet élabore ce qui fait difficulté dans son histoire.
 Ainsi, Freud (1909) parle de « roman familial » en désignant ce que l’enfant imagine de ses origines pour leur donner un sens ou pour apporter une compensation fictive aux manques dont il souffre .
L’écoute de personnes très différentes permet de constater l’existence de ce que l’on pourrait appeler une « théorie du bonheur ».
On peut entendre le mot « théorie » au sens d’une fiction en laquelle croit son inventeur  . Cette théorie du bonheur est une façon particulière de voir la vie.
Elle correspond au rêve d’une vie heureuse.

  • Elle contient, comme toute mythologie, une explication secrète des origines – ce que Freud a nommé « théorie sexuelle infantile  ».

  • Elle s’appuie sur des croyances relatives au but et à la valeur d’une destinée humaine.

  • Elle propose des moyens imaginaires, parfois « magiques », d’être heureux et de réussir sa vie.

  • Elle présente une tentative de sens donné à l’existence et à la mort.

En bref, chacun s’invente et se construit une théorie du bonheur, pour vivre et orienter sa vie, quand ce n’est pas pour trouver un soutien et continuer à croire en la vie.

Dans de nombreux cas, l’enfant ou l’adolescent malmené par des événements douloureux perd confiance en ses capacités, parfois même en la vie.
 Pourtant, il ne peut renoncer au bonheur sous peine de s’effondrer.
 Sa « théorie du bonheur » n’en est alors que plus active.
Il cherche à se persuader qu’en d’autres lieux et d’autres temps, il pourra vivre heureux.

Si l’être humain renonce à la joie et à l’espérance de goûter un jour à la plénitude, alors il ne lui reste qu’à se laisser mourir.
L’horreur de l’expérience des camps de concentration et de toutes les formes de torture, qui déshumanisent à l’extrême, confirme cette réalité .

Antoine a 26 ans. Il est marin. Son père aimait faire de la voile.
Il est mort d’un accident en mer lors d’une tempête.
Antoine allait avoir 4 ans.
Depuis cette tragédie, Antoine n’a cessé de rêver de devenir marin.
Il a retrouvé des souvenirs de son père : des sensations de chaleur, des images de tendresse, l’éclat d’une voix enjouée.
Antoine a découvert qu’il ne va pas simplement chercher son père sur l’océan, qu’il ne souhaite pas seulement déjouer le sort et braver les flots.
 Après la disparition de son père, Antoine a construit dans ses rêveries une vie heureuse où son père aurait sa part.
Il imaginait son papa lui racontant ses sorties en bateau, lui apprenant à naviguer, le félicitant de ses progrès, l’encourageant dans son projet.
C’est cette fiction, à défaut d’autres soutiens familiaux, qui a rendu possible la réalisation de sa « vocation ».
 Des émotions très fortes sont remontées à la surface lors de ces prises de conscience.
Antoine en a été « très secoué ».
Il a pu dire que cette « fantaisie » l’a « protégé du désespoir » et a « maintenu intacte la flamme dans son cœur ».


Il est difficile, encore aujourd’hui, de parler de la souffrance des petits enfants.
En effet, quand on tente de l’évoquer, de nombreux adultes commencent immédiatement à affirmer que l’enfant n’éprouve rien, ne comprend rien.
La sensibilité du tout-petit est au contraire très vive, elle est intacte :
il peut vivre des détresses sans fin et survivre à d’immenses douleurs  .
Le psychanalyste qui écoute sans préjugé théorique et se laisse entraîner au fond des gouffres de l’extrême solitude, pour aider ses patients à en revenir, est le témoin des plus grandes misères humaines.

Dans certains cas, le recours à la « théorie du bonheur » ne suffit pas, et la mythologie personnelle s’oriente différemment pour tenter de donner un sens à l’absurdité de l’existence.
Cela peut se passer après une mort inexpliquée, un viol, un accident grave, des humiliations répétées ou encore une très forte déception.
 Le mythe vient alors justifier le malheur, l’ordre pernicieux du monde, la décadence de la civilisation, la corruption des sociétés, et essayer de colmater, tant bien que mal, les brèches qui ouvriraient sur une douleur personnelle trop forte pour être supportée.
Il peut toutefois arriver que la solitude et la misère intérieures deviennent un moteur à la création artistique – que l’on songe à Baudelaire, Kafka, Beckett, Yourcenar, Duras ou Céline.

Enfin, après un grand chagrin d’amour – surtout le premier amour –, pour avoir été niée par la réalité, la mythologie personnelle peut s’effacer et tomber dans l’oubli.
 Elle est alors remplacée par une théorie familiale du bonheur.
Le discours des parents, ou plus particulièrement le modèle plus assuré de l’un d’entre eux, ou même les conventions du milieu social vont prendre le dessus.
L’amour n’existe plus, la personne ne veut plus s’y risquer.
Une union de circonstance ou un mariage de raison viennent combler la faille d’une espérance trompée…
Et plus tard, on évitera soigneusement de parler aux enfants de l’amour sincère, pour se cantonner à des réalités plus consensuelles et plus superficielles, moins dangereuses pour l’équilibre affectif de l’adulte déçu.




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Cet aspect thérapeutique innovant, met l'accent sur trois choses essentielles:


- L'intelligence cachée
(mécanisme inconscient) veillant toujours de façon  pertinente à accomplir deux processus:

- Celui permettant de passer de l'état fusionnel à l'état individualisé.

- Celui permettant de passer de l'état de rupture à celui de réconciliation.
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Table des Matières :


http://www.maieusthesie.com/nouveautes/article/chaleureuse_recontre_avec_soi_meme.htm

Il s'adresse non seulement aux thérapeutes,
mais aussi à toute personne en quête d'un " plus " de sens et d'un " plus " d'être pour elle-même et son entourage.

Qui n'a pas entendu : " Tu t'écoutes trop... Ne sois pas si sensible !... Maîtrise-toi un peu... " ?

Ces affirmations lancées pour " aider à se ressaisir " invitent au contraire à se perdre de vue. En effet, nos défauts ne sont pas un " mal à combattre ou à rejeter ", mais plutôt un manque à combler.
Ils sont souvent l'indicateur d'une piste qui nous conduit à des richesses intérieures que nous n'avons pas encore su accueillir.

Quand on dit : " Ceci fait défaut ", cela signifie qu'on en manque et notre principal défaut est un " défaut de soi " engendré par la rupture et la culpabilisation.

Au contraire, nous devons développer une grande sensibilité à soi et aux autres afin de ne plus subir les situations émotionnelles inconfortables où nous plonge notre fermeture.

En découvrant (par la sensibilité et non par la réflexion intellectuelle) le sens profond de nos comportements, nous devenons plus nous-mêmes et pouvons réparer nos ruptures ou nos blessures


Se sentir mieux signifie réhabiliter sa propre sensibilité envers soi-même;celui qui s'admire est insensible à lui ( il contemple le personnage qu'il joue ).

Notre Inconscient est plein de trésors à retrouver.

Il ne s'agit pas de se combattre,mais de se révéler,de naître et de s'accueillir,en tant qu'individu ( p.: 19 )

On ne peut pas  se sentir bien dans une culture où l'on nous invite partout " à ne pas nous sentir ".

S'individualiser,renvoie à la peur de la solitude : pour nous rencontrer,il faut être au moins 2 :

    - Quelqu'un d'individualiste est inconscient des autres et de lui-même.

    - Quelqu'un d'individualisé s'est pleinement rencontré et accueilli.

Plus on devient soi et moins on est individualiste.
L'avoir c'est l'intérêt,
l'être c'est l'attention.
Etre intéressé est moins important que donner de l'attention.
S'individualiser,c'est lâcher son ego,en passant de l'intérêt à l'attention .

Dans une situation ( dialogue ), le problème n'est pas ce qu'il me fait,mais plutôt ce que je fais de celà.
L'autre est responsable de ce qu'il fait
et moi,je suis responsable de ce que j'en fais.
S'individualiser,c'est ne pas prendre sur soi ce qui incombe à l'autre,ni rejeter sur lui,ce qui nous incombe (p.: 50 ).
S'individualiser,c'est permettre à l'autre aussi,d'être un individu à part entière.

D'une manière générale,considérer que la blessure ne vient pas de ce qui lui est arrivé,mais de ce qu'il en a fait.
C'est sa blessure qu'il faut sentir,pas son histoire qu'il faut connaitre.
Ce n'est pas ce qui lui est arrivé qui est important,mais ce qu'il en a fait.

Non-verbal ou non dit ? quand je claque la porte,je montre ma colère,mais je dissimule ma douleur inconsciente.

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Psycho-Maïeusthésisme:
Maïeutique : Maïeutikê en grec signifie "art de faire accoucher".
La maïeutique est la méthode par laquelle Socrate disait accoucher l’âme en dialoguant.
 Il affirmait ainsi effectuer la "délivrance" des pensées que l’esprit contient sans le savoir.

http://parleamonpsy.e-monsite.com/rubrique,psycho-maieusthesisme,160976.html

Résilience:

Le concept de résilience est d’abord introduit en 1969 par Fritz Redl.
Dans les années 80 plusieurs ouvrages consacrés à la résilience ont paru puis des études furent conduites aux États-Unis dans les années 90 sous l’influence de Emmy Werner
et John Bowlby .

Aujourd’hui on compte des instituts de résilience en Hollande, des universités de résilience en Allemagne.
 Au Québec le chef de file des études sur la résilience est le docteur Michel Lemay
et en France, à partir de ses recherches sur le comportement animal et humain et disciple de John Bowlby, Boris Cyrulnik
s’impose comme spécialiste en la matière.
 Il pense la résilience en termes de série d’attitudes de protection et comme potentialité créatrice, développement de certaines facultés qui permettent la transformation psychique de la souffrance humaine 


Bibliographie et liens :
http://www.hommes-et-faits.com/Livres/Cs_Resilience.htm

RECONSTRUCTION DE SOI :

couplehttp://www.knock-on-wood.net/article-33409525.html

Klaxon-19882http://concept.va.over-blog.com/article-co--42370839.html


occulter

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